# Se faire lire par Google et par les assistants IA.

> Un site a maintenant trois lecteurs : les visiteurs, les moteurs de recherche et les assistants IA qui répondent à leur place. Voici, pièce par pièce, ce que fait in6.ai pour être compris des trois, et ce qu’il ne faut pas en attendre.

Carnet d’atelier d’IN6 · Référencement · par Philippe Nadeau, 1er novembre 2026.

## Trois lecteurs, trois lectures

Un site a toujours eu deux publics : les visiteurs, et les moteurs de recherche qui les y amènent. Il en a maintenant un troisième, les assistants IA (ChatGPT, Perplexity, Copilot, les aperçus IA de Google), qui lisent les pages pour répondre à une question, parfois sans que personne ne clique.

Aucun des trois ne lit de la même façon. Le visiteur voit la mise en page, les images, la 3D. Le moteur lit le code et cherche à savoir de quoi parle la page. L’assistant cherche une réponse courte, juste et citable. Ce qui suit décrit ce que fait in6.ai pour être compris des trois, tel que le site est construit aujourd’hui.

## Les données structurées : dire ce que la page contient

Les données structurées sont un résumé de la page, écrit en JSON-LD selon le vocabulaire schema.org, et glissé dans son en-tête. Sur in6.ai, chaque page a le sien :

- **l’atelier** (Organization) : son nom, son courriel, sa ville, les régions qu’il dessert et son fondateur ;
- **le fondateur** (Person), sur la page À propos, avec son parcours et ses livres ;
- **chaque page de service** (Service), avec son prix de départ hors taxes, ou son prix au mois quand c’est une formule ;
- **chaque réalisation** (CreativeWork), avec son année, son lieu et ses technologies ;
- **chaque note de ce carnet** (BlogPosting), avec son auteur et ses dates ;
- **partout**, le fil d’Ariane (BreadcrumbList) et, quand la page en a, ses questions fréquentes (FAQPage).

La règle qui compte : ces données disent exactement ce que la page montre. Les prix viennent du même module que ceux affichés ; quand un prix change, la page et ses données changent ensemble. Les questions balisées sont celles qu’on lit sur la page. Google le demande, et c’est surtout la seule façon d’être cru.

Ce qu’il ne faut pas en attendre : des données structurées ne garantissent ni un meilleur classement ni un affichage enrichi dans les résultats. Depuis 2023, Google réserve même l’affichage enrichi des FAQ à quelques sites gouvernementaux et de santé. Elles servent d’abord à lever l’ambiguïté : quel service, à quel prix, par qui, où.

## Une version Markdown de chaque page

Chaque page de service, chaque réalisation et chaque note de ce carnet existe aussi en Markdown, à la même adresse suivie de `.md` : par exemple `/services/assistant-ia.md`. Le texte y est le même, sans le décor : ni menu, ni animation, ni scène 3D.

La page HTML l’annonce dans son en-tête, par un lien `<link rel="alternate" type="text/markdown">`. Pour un modèle de langage, c’est la version la plus simple à lire, à résumer et à citer sans se tromper.

## llms.txt : un sommaire pour les modèles

llms.txt est une proposition publiée en 2024 sur llmstxt.org : un fichier texte à la racine du site, qui présente en quelques lignes ce que fait l’entreprise et où trouver le détail. in6.ai en publie quatre : `llms.txt`, le sommaire ; `llms-full.txt`, l’information complète (offres, prix, réalisations, notes du carnet) ; et leurs versions anglaises.

Ils sont régénérés à chaque mise en ligne, avec les prix, les réalisations et les notes du moment : ils ne peuvent pas contredire le site. Soyons honnêtes, aucun grand moteur ne s’est engagé à lire ce fichier. Généré par le site lui-même, il ne coûte presque rien à tenir à jour, et les assistants qui le consultent y trouvent une réponse propre.

## Laisser entrer les bons robots

Le fichier `robots.txt` d’in6.ai accueille les robots des moteurs (Googlebot, Bingbot) et ceux des assistants (GPTBot, OAI-SearchBot, ClaudeBot, PerplexityBot, Google-Extended…). Seules les adresses techniques, comme `/api/`, leur sont fermées.

C’est un choix assumé. Un site qui veut être cité par une IA doit d’abord se laisser lire par elle. Une entreprise qui préfère garder ses contenus hors des modèles peut faire l’inverse, en connaissance de cause : c’est une décision d’affaires, pas un réglage technique.

## Prévenir dès qu’une page change

Le plan du site, `sitemap.xml`, liste chaque page indexable avec sa date de dernière modification, tirée de l’historique du code, et l’image principale de chaque réalisation. Une page qui ne change pas garde sa date : les moteurs savent où revenir.

Après chaque mise en ligne, le site envoie ses adresses à IndexNow, que suivent notamment Bing, Yandex, Seznam et Naver. Google n’utilise pas IndexNow : pour lui, le plan du site est soumis dans la Search Console, où l’on suit aussi l’indexation de chaque page.

## Un garde-fou à chaque mise en ligne

Avant chaque mise en ligne, un contrôle automatique refuse de publier une page indexable sans titre (65 caractères au plus), sans description (50 à 160 caractères), sans adresse canonique listée dans le plan du site, sans balises de partage, ou avec plus d’un titre principal. Une erreur de saisie dans un fichier de contenu arrête la construction du site, avec le nom du fichier et du champ en cause.

Ces vérifications ne font pas monter un site. Elles l’empêchent de descendre par négligence, page après page, sans que personne ne s’en aperçoive.

## Ce que tout cela ne remplace pas

Rien de ce qui précède ne remplace un contenu qui répond vraiment à une question, une fiche Google Business Profile tenue à jour et des liens venus d’autres sites. Les données structurées et llms.txt rendent un bon contenu lisible ; ils ne le rendent pas bon.

Personne ne peut garantir un classement, ni une citation par une IA. L’atelier travaille ce qui en dépend, et le mesure.

Page : https://in6.ai/carnet/donnees-structurees-llms-txt
