Gouvernance de l’IA · 2026
HumanLayer
La couche d’autorité décisionnelle pour agents IA : au seuil Arbitrium, les demandes sensibles passent à un humain qualifié, qui rend une décision traçable et prête pour l’audit.

- 3couches : orchestration, décision, preuve
- 8secteurs de cas d’usage, du crédit à la cybersécurité
- 2langues, français et anglais
Le défi
Les agents IA automatisent l’essentiel d’un processus, mais butent toujours au même endroit : le moment où quelqu’un doit décider, et en répondre. HumanLayer comble ce vide. Il fallait rendre évidente une infrastructure nouvelle, entre l’IA et la responsabilité humaine, aussi bien pour des équipes juridiques, de risque et de conformité que pour des développeurs.
La réponse de l’atelier
- Un routeur de décisions en simulation, dès l’accueil. Des agents IA envoient leurs demandes ; seules celles à fort enjeu franchissent le seuil Arbitrium et passent à un Sentinel humain, dans un journal des décisions qui se remplit sous vos yeux.
- Un simulateur de seuil. On choisit un scénario (note de frais, crédit, juridique, santé, accès à la production) et on règle l’impact, la confiance du modèle, l’exposition réglementaire et l’irréversibilité : l’indice de criticité dit si la demande s’exécute seule ou passe à un humain.
- Trois couches expliquées pas à pas : orchestration, décision et preuve, jusqu’à la décision horodatée, justifiée et prête pour l’audit.
- Huit cas d’usage concrets, du crédit à la cybersécurité, et une section pour les développeurs : l’API, ses webhooks signés et ses décisions signées.
- En français et en anglais.

